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    Imiter n'est pas reproduire

    Comme beaucoup de savants qui écrivent sur l'Intelligence Artficielle, Jean-Gabriel Ganascia commence par nous dire que les machines ne font qu'imiter l'intelligence humaine, mais il oublie vite ce qu'il vient d'écrire et affirme que les machines reproduisent l'intelligence humaine. Mais imiter n'est pas reproduire. Le prestdigitateur qui réalise un tour de magie ne produit pas de la magie, il l'imite. Il le sait, et nous aussi, car il ne croit pas à la magie, et nous npn plus. Le faussaire qui copie un tableau ne reproduit pas ce tableau et ne produit aucune œuvre, il l'imite. Seul le peindre produit une œuvre, et peut reproduire ses tableaux s'il le désire. Or, les savants de l'IA qui, depuis Turing, savent très bien, et n'arrêtent pas de rappeler qu'il s'agit seulement de simuler l'intelligence humaine semblent l'oublier lorsqu'ils affirment que si la machine imite suffisament bien pour trmper l'humain, alors elle est réellement intelligente. Que diraient-ils d'un prestidigitateur qui prétendrait posséder de réels pouvoirs de magie, ou d'un faussaire qui prétendrait vendre pour un authentique tableau de maître une toile qu'il aurait copiée ? Sans doute que ce sont des escrocs... Moi je suis bien d'accord avec Allan Turing : les machines dites « intelligentes » ne font qu'imiter l'intelligence. Plus exactement, elles en imitent les résultats (résolutions de problèmes, etc.). Mais contrairement à ce qu'on affirme souvent, l'intelligence n'est pas la faculté de résoudre des problèmes, c'est tout à fait autre chose. Ma théorie est que l'intelligence est la faculté de se poser des questions. Quelle machine s'est jamais posé des question ? Quelle machine serait capable de réinventer la théorie de la relativité, même en possédant toutes les connaissances dont disposait Einstein lorsqu'il l'a formulée ? Car ce n'est pas en se basant sur ses connaissances que le grand Albert a initié sa réflexion sur le temps et l'espace, c'est tout simplement en se posant la question « comment verrais-je le monde si je voyageais « à cheval » sur un photon, c'est à dire à la même vitesse que la lumière ? » Et son intuition géniale fut de dire qu'il mesurerait alors la même vitesse qu'en restant assis sur sa chaise dans son laboratoire. Est-ce que les systèmes heuristiques implantés dans les machines sont capables d'une telle intuition, paradoxalement contre-intuitive pour le commun des mortels ? j'ose exprimer des doutes à ce sujet. --- Pour finir, Monsieur Ganascia, comme tous ceux qui écrivent sur l'IA, ne peut s'empêcher de nous faire part du même fantasme qu'ils partagent tous, à savoir que « la machine est l'avenir de l'homme » (titre de son dernier chapitre). « Sans aucun doute, écrit-il, [nos descendants] seront des hybrides de machines et d'organismes animaux, autrement dit des "cyborg" ». J'aime cette absence de doute lorsqu'il s'agit d'évoquer un futur qui est devenu la tarte à la crême detous les promoteurs de l'IA et du « trans-humanisme ». Alors qu'il y a toutes les raisons de douter de son inéluctabilité. Mais le pire est qu'ils semblent le désirer. L'hypothèse que Monsieur Ganascia redoute le plus, c'est que l'espèce humaine disparaisse et soit remplacée par des bestioles comme les rats ou les scorpions. « Rien de bien digne » écrit-il. Mais on peut se demander en quoi l'homme serait plus digne que ces «bestioles» d'habiter une planète qu'il a tant contribué à souiller et à dévaster. En quoi son intelligence et sa « grandeur » ont-elles apporté du bienfait à une terre qu'il a de tout temps prétendu soumettre à sa totale domination ? Mais je parle bien sur de l'homme culture occidentale, car il reste encore ça et là des petits groupes humains qui ne partagent nullement cette volonté de soumettre le monde naturel. Et si, finalement, ça devait être eux, les successeurs ? Quoi ? Des Pygmés, des Sioux, des gens qui vivent à moitié nus dans des huttes et des tipis ? Quelle horreur ! Notr magnifique culture, notre civilisation incomparable, notre merveilleuse technologie, nos rêves d'expansion dans tout l'Univers, tout cela disparaîtrait à jamais et la vie humaine reviendrait aux temps préhistoriques ? Ils préfèrent ne même pas l'imaginer tant cela les dégoute. Selon eux, il n'est pas d'avenir plus désirable, plus grandiose, plus flamboyant que de s'acoupler à des machines pour vivre éternellement dans un monde où plus rien de vivant ne subsisterait.
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