Autres titres intéressants

Panier

Vous profitez des avantages réservés aux VIP !

En devenant membre Kobo VIP, vous bénéficiez de 10 % de réduction et doublez vos Kobo Super Points sur les articles éligibles.

Article(s) non disponible(s) à la vente
Veuillez vérifier votre panier. Vous pouvez supprimer le ou les articles qui ne sont pas disponibles maintenant ou nous les supprimerons automatiquement au moment du règlement de la commande.
articlesarticle
Avis et critiques de livres (3 5 classement par étoiles
3 avis
)

Note globale

4,8 hors de 5
5
5 Étoiles 4 Étoiles 3 Étoiles 2 Étoiles 1 Étoile
4 1 0 0 0

Partagez votre avis

Vous avez déjà partagé votre avis concernant cet article. Merci !

Nous examinons l'avis que vous nous avez soumis. Merci !

Finalisez votre critique

Toutes les critiques de livres

  • 0 personne a trouvé ce commentaire utile

    0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    0 sur 0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    Merci pour votre commentaire !

    Encore un roman splendide de Cetro

    J’ai vécu avec ce roman, une très belle expérience visuelle et graphique. J’ai démarré le récit, l’esprit accroché Aux Affranchis puis une scène particulièrement violente dans le Casino de Scorsese s’est imposée. C’est ensuite Trainspotting qui s’est Invité dans mon imaginaire. Puis Edward Norton dans Peur Primale et jusqu’à ce cher John Doe, ce monsieur tout le monde, dans le personnage de Nifleur. Enfin, je n’ai pu m’empêcher de repenser avec nostalgie à l’excellent Breaking Bad. Mais un roman de Cetro n’est pas seulement une simple bonne séance de cinoche, le saut de pop-corn sur les genoux. Cetro, c’est un voyage, une expérience extra sensorielle, onirique. Il semblerait qu’il soit même le seul à avoir l’incroyable capacité à me sortir de mon canapé, à me faire franchir l’écran, à passer de l’autre côté, comme dans Jumanji... Je me suis retrouvée témoin privilégiée des reparties de cette petite vieille « patineuse arthritique sur patin d’intérieur », des joutes verbales entre les deux protagonistes que tout oppose au départ. J’ai tapé dans le dos de mon pote Max, gloussant comme une dinde, lorsqu’il me narrait ses péripéties à la 1ère personne. J’ai ri du vocabulaire irrévérencieux qui m’a rappelé mes années d’internat où la vivacité verbale était souvent plus efficace que les poings pour donner le change... Et lorsqu’un chapitre ne contenait qu’un dialogue ( la scène entre les jumeaux ), j’écoutais, planquée dans les coulisses du théâtre puis refermais la porte en silence pour enchaîner sur l’acte suivant... Beaucoup de malice, de vivacité d’esprit dans ce récit, des dialogues de grande qualité, mais là où Cetro fait plus fort que Dard, c’est que dans le même chapitre, il m’est arrivé d’éclater de rire... puis en sanglots. Oui, une nouvelle fois, j’ai pleuré devant cette écriture sensible mais incisive qui me cramponne les tripes et me file le bourdon autant qu’elle m’élève l’esprit. Ici, point de descriptions inutiles, l’auteur laisse toujours une grande place à l’imaginaire du lecteur, mais il explore de façon très pointue, avec réalisme et justesse, le cœur des hommes, dans ce qu’il y a de plus beau mais aussi de plus laid, de plus abject. Certains paragraphes dégagent des intentions d’une puissance telle, que j’ai juste les larmes qui se sont mises à couler, sans expliquer le pourquoi du comment... et le pire, c’est que cela m’a fait du bien. Peut-être est-ce l’empathie, l’hypersensibilité de l’auteur, car comme très souvent dans ses romans, il nous parle, nous chuchote à l’oreille comme un ami, un confident. Il souffle le chaud et le froid dans notre intimité: Certains détails ou événements raisonnent et font écho à notre propre expérience. Tantôt , la nostalgie ou l’allégresse gonfle nos cœurs, tantôt il ouvre la brèche, nous sommes alors au bord du gouffre, face à nos peines, nos regrets, nos actes manqués, face à nous mêmes et nous n’en sortons jamais indemnes. Et comme pour son denier roman, Je reviendrai hier, Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Ni virages, ni les loops, ni la chute, rien. Et comme à chaque fois avec cet auteur, après le mot fin, nous restons pantois, il nous est difficile d’abandonner les personnages... c’est alors comme une petite mort, une sorte de deuil, le coeur est lourd de ce vide, lourd et pourtant chargé d’espoir. Est-ce le chemin à emprunter vers le repentir ?
  • 0 personne a trouvé ce commentaire utile

    0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    0 sur 0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    Merci pour votre commentaire !

    Coup de Cœur

    Rédemption?! Après une tempête de haine, du besoin irrépressible de vengeance, de crimes, de "mauvais choix" pris sur un chemin escarpé, de vies déchirées, peut-on faire machine arrière?! C'est avec un grand regret que je quitte Max, personnage autour duquel beaucoup trop de monde gravite, mais aussi certaines personnes très attachantes dont Marijo. Des liens atypiques vont se créer dans ce quartier où l'ombre de chacun traverse une brume opaque. Mais quelques fois sous cette couche grise il suffit de gratter un peu pour trouver de la couleur et faire ressortir de belles pousses d'émotions. Un roman où l'on retrouve les mots de Cetro, crus, francs et directs. Des phrases chocs, des dialogues hauts en couleur où l'humour et la dérision ont leurs places aussi. Un beau message d'espoir… Une lecture à rebondissements où l'on ne s'ennuie pas, et lorsque tout se précipite on reste chamboulé par la fin… Ce roman ne rentre pas dans une case, c'est du Cetro. Après la neige le soleil, le mal le bien, le noir le blanc, la haine l'amour, la vengeance l'empathie… Il y a toujours une petite part d'espoir en chacun. Voilà une lecture que je recommande vivement. Un récit "coup de cœur".
  • 0 personne a trouvé ce commentaire utile

    0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    0 sur 0 personnes ont trouvé ce commentaire utile

    Merci pour votre commentaire !

    Un régal !

    Après la neige de Cetro, c’est à la fois dur et âpres mais aussi doux et sucré. Max et Fabio règnent sur leur cité, le trafic de drogue et la violence sont leur quotidien. Et même s’ils sont amis, ils sont très différents. Ils sont le ying et le yang, Fabio tout en violence et Max plus réfléchi, posé, et ce duo fonctionne à merveille dans ce microcosme noir et sans pitié. Mais Max va croiser la route de Marijo, une vielle femme, qui vivote dans ce quartier mal famé, et qui semble, malgré tous les drames dont elle est témoin, est sereine et plus vivante que la plupart des gens. Max, intrigué par cette femme à la verve fleurie,va tenter de comprendre, et ce qu’il va découvrir lui fera l’effet d’un électrochoc. Cedric nous embarque donc dans un récit qui fait la part belle à l’introspection, la psychologie, la manipulation, et l’amour aussi. Il y dénonce la violence, le chacun pour soi, l’overdose compasionnelle, les violences familiales, l’abandon au sens large du terme (qu’il vienne de l’état ou de la société), et tout cela avec acuité. On ne peut s’empêcher de se prendre d’affection pour certains de ses personnages, aussi pourris soient ils au premier abord. On est embarqué dans un maelström d’émotion et de on oscille régulièrement entre les rires et les larmes. L’intrigue en elle même est aussi magnifiquement menée et l’on va de surprise en surprise, les rebondissements et les fausses pistes nous embrouillent pour nous mener par le bout du nez là où l’auteur l’a décidé. Pour conclure, Après la neige est un roman noir, puissant, addictif, un coup de cœur pour moi. Cette capacité qu’il a, de toujours être capable de nous transporter quel que soit le thème abordé, fait qu’il est incontestablement un des auteurs les plus doué du moment. Lisez le !!!
5

Vous pouvez lire cet article avec l'une des applications et appareils Kobo suivants :

  • ORDINATEUR
  • LISEUSES
  • TABLETTE
  • IOS
  • ANDROID
  • WINDOWS