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Avis et critiques de livres (3 3 classement par étoiles
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    Un livre fort, beaucoup d’emotions

    Kanun. Il s’agit bien d’un thriller avec tous les codes du genre : le cœur qui s’accélère, les courses poursuites, arrêt respiratoire, enquête ( sans qu’elle soit menée par des policiers il n’y a jamais de flics dans l’univers de Cetro ) et twist final mais sans multiples triple axels casse gueule... On reste proche de la vraie vie, le ton est sombre, cruel, parfois cru mais ponctué par des élans lyriques et poétiques sans surenchères. Le récit demeure sobre, réaliste. On peut également le qualifier de roman noir, ou même de littérature blanche avec une tranche de vie qui en embarque d’autres dans son sillage. Cetro n’entre pas dans une seule case, il a bien trop de talent pour cela. Le Kanun, ou reprise de sang est le nom de code d’un droit coutumier inflexible et minutieux auquel se réfèrent encore aujourd’hui de nombreuses familles d’Albanie et du Kosovo pour venger leurs morts à défaut de tribunaux efficaces. Plus terrible que la loi du talion, cette vendetta peut toucher la descendance du « condamné ». Si l’intrigue est très bien menée, elle m’apparaît comme secondaire, une toile de fond pour mettre en avant des thèmes qui sont chers à l’auteur, qui me sont chers et qui me touchent. Comme souvent dans les romans de Cetro, l’intrigue est un décor, il sèmera dans son récit, d’autres sujets, sans forcer le trait, pour une lecture plus en profondeur. La fraternité, l’amitié, la loyauté, le pardon, la rédemption, l’enfance et sa pureté sont des thèmes récurrents dans ses romans. Il nous peint ici un magnifique tableau rural, dans un style qui mêle, pudeur, humour, poésie, candeur et creuse avec justesse les rapports entre les différents protagonistes : Les premiers émois, ceux dont on se souvient tous finalement, parce qu’ils avaient un goût de nouveauté, de découvertes, imprégnés d’attentes et d’espoirs. L’amitié qu’on se promet éternelle parce qu’elle n’a pas encore été troublée par le regard soupçonneux de l’adulte, pure, sans jugement à l’emporte-pièce, celle qui accepte les faiblesses de l’autre parce qu’on en attend encore si peu. Les personnages principaux sont attachants parce qu’ils font du mieux qu’ils peuvent avec leurs faiblesses et leur détresse, pas de héros chez Cetro, des êtres humains, des vrais, complexes, avec leur paradoxes et leurs incertitudes... J’ai aimé Mamie Shpata, j’ai aimé sa relation avec le jeune Zamir, j’ai été sensible à cet enfant solaire, à son empathie, à sa candeur. Comme souvent dans les romans de Cetro, il nous rappelle ce que nous avons été et ce que nous avons parfois oublié au bord de la route, peut-être à force de trop de coups dans la gueule... La relation de Daran, personnage principal qui revient sur ses terres Albane après 18 ans d’exil, avec le jeune Zamir m’a émue, si juste, si puissante, si sensible. Il y avait dans ses descriptions quelque chose d’intime, de profondément humain et pudique, et c’est là que Cetro excelle. L’intrigue est prenante, mais elle est passée au second plan pour moi. J’ai lu tellement d’autres choses derrière les mots de cet auteur de talent. Chacun y trouvera donc son compte, j’en suis certaine.
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    Coup de Cœur

    COUP DE CŒUR L'introduction de ce roman nous met immédiatement dans l'ambiance noire qui se profile en Albanie, plus précisément pour ce récit, dans le District de Shkodër . "Kanun" un drôle de mot que je ne connaissait pas. Cetro nous l'explique dans les premières pages, ce code existe encore de nos jours dans ce pays. Avec ses émotions (celles de l'auteur) et son écriture toujours captivante il nous entraîne au milieu de trois familles, de ces trois enfants qui, fût un temps, étaient les meilleurs amis du monde. - "Quelques battements sautés, et son cœur se débat en éruptions thoraciques, et son esprit déjà fuit ses pensées en panique." Au fil de cette histoire je me suis surprise à accompagner Daran dans son espoir à anéantir cette coutume ancestrale. Il revient au pays, après de longues années caché dans le sud de la France, pour plusieurs raisons, un appel à l'aide, sauver au moins une vie, des explications sur des faits passés de 18 ans… Voilà pour l'histoire en général, mais ce serait mal connaître notre artiste écrivain pour ne pas souligner d'autres faits de la vie qu'il pointe du doigt. La relation avec la famille, les non dits qui se cachent derrière l'alcool ou la maladie, la haine, l'amour, le deuil, les souvenirs ancrés dans notre âme qui font de nous ce que nous sommes et avec lesquels il faut apprendre à vivre. - "Et il pleure, médecine ancestrale, saignée systématique prescrite pour tout chagrin. Son cœur cogne et craque, son âme se déchire et se déverse en gouttes acides et amères, orage émotionnel qui le laisse creux et vide." Et une légère pointe d'humour ou il nous fera relever la tête du roman avec un sourire. - "Dans sa valise, il sort une boîte d'aspirine, dont il avale à sec deux comprimés, puis, après une douche presque froide, se brosse et se rebrosse les dents dans l'espoir d'en finir avec ce poney mort qui squatte dans sa gueule avec sa famille, toute l'écurie et la fosse à purin." Mais ces moments sont très rares dans ce récit, le sérieux de cette histoire est mis en avant avec beaucoup de précision et de recherche. Dérangeant, troublant, choquant, gênant mais aussi pleins de belles émotions fortes comme l'amitié, l'amour, le respect. Mais ne vous y trompez pas ce récit est bien un thriller appuyé sur des faits réels, l'auteur sait pointer de sa plume les horreurs de ce monde qui existent réellement. "Le Kanun : A l’origine il y a un livre, le Kanun, un texte de lois rédigé au XVe siècle par un seigneur du Nord, Lekë Dukagjini. Au fil des pages on y lit des règles très précises qui régissent la vie au quotidien." Ayant fait le tour de tous les romans de Cetro à ce jour, je me pose toujours des questions, on ne ressort pas de ces livres sans aller faire un tour sur la toile, et là, se dévoile très souvent des injustices, des atrocités, des horreurs, qui règnent de part notre terre, qu'elles soient humaines ou environnementales.
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    Brillant !!!

    Kanun, de Cedric Veto ou comment concilier thriller, tradition ancestrale et littérature. Dès les premières lignes on est plongé au cœur d’une intrigue qui nous fait vibrer pour les personnages qui en sont les acteurs. Et quels personnages !! Après 18 ans d’exil forcé, Daran revient chez lui en Albanie. Il est enfin en sécurité mais ce n’est pas le cas de ses amis d’enfance, Mehmet et Pashko. L’ombre du Kanun plane sur Pashko et sa famille. Mais là où le bât blesse, est que celui qui se réclame du droit du sang n’est autre que Mehmet ! Daran fera son possible pour arranger la situation, lui dont le Kanun a brisé la vie. Mais tout n’est pas si simple, les rancœurs sont vives, et l’influence d’Artan sur Mehmet n’est pas pour apaiser les choses... Cetro est un écrivain, un vrai ! Quel talent, quelle précision et quelle justesse dans le verbe ! Une plume tantôt incisive, tantôt poétique, toujours magique. Bref vous l’aurez compris, ce roman est brillant ! Un énorme coup de cœur pour moi, qui était en pleine déconfiture livresque. Un thriller à la hauteur des plus prisés du genre! Vengeance, faux semblants et twist final sont au rendez vous, alors ruez vous dessus ! Pour finir je dirai que Cetro est un auteur qui, j’en suis sûre, sera d’ici peu une référence ( tant sur le plan littéraire que sur sa capacité à écrire sur tous les thèmes ). Lisez le si ce n’est déjà fait 😉
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