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Avis et critiques de livres (3 3 classement par étoiles
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    Dommage que c'est court, on reste sur sa faim.

    Mais dans quel monde vit-on? À cette question purement réthorique et faussement ontologique, que nous nous sommes tous posée dans un moment d’incrédule consternation, Vladimir Tchernine tente d’apporter une réponse dans son dernier opus consacré à l’humour russe, Le Tsar Vladimir, un opéra co(s)mique. Car en effet, c’est le troisième livre que consacre le journaliste, chroniqueur et écrivain à ce sujet… léger? Que nenni parce que, comme les deux Vladimir (l’auteur et « son » héros) vont nous le démontrer, l’humour est une mécanique complexe, qui plus est, quand il s’attaque à la politique, au quotidien. Peut-être, parce qu’il a connu l’âge d’or des Guignols de l’info, sur le plateau de Nulle Part Ailleurs, aux côtés de Philippe Gildas et Antoine de Caunes, l’auteur a-t-il été aussi habile qu’aguerri à saisir ce que le comique trahissait du tragique de l’Histoire, non la petite histoire, la bien bonne, l’anecdotique, la courte, la brève, en somme la blague, mais la Grande, celle dont nous sommes les acteurs, les figurants ou tout bonnement les dindons de la farce! Si le tout premier volume de la série était un florilège de l’humour à la sauce soviétique, il sera suivi par un joli « pot-pourri » d’une nouvelle verve d’hila-réalité engendrée par la Pérestroïka et l’effondrement du régime communiste… Et voici, tout chaud, tout doré, tout droit sorti de la fournée: ce dernier volet d’un charmant triptyque digne des autels les moins orthodoxes, ceux du paradoxe. Le Tsar Vladimir, un opéra co(s)mique est consacré au règne d’un personnage littéralement « incroyable » au sens russe du terme: improbable, irréel car anachronique, hybride: spectre surgissant des temps troubles d’Ivan le Terrible, espèce de rejeton du KGB, devenu Tsar pieux et valeureux, mais aussi Gatsby le Magnifique au milieu du strass et des paillettes, sans omettre ce petit côté Kantiquoquantique indéfinissable, déroutant et désarmant. Figure remarquable, mystérieuse, insaisissable, impénétrable et non sans rappeler un autre Père des peuples - Staline qui, en dépit d’une censure verrouillant toute atteinte à la représentation de l’icône du Parti et du pays, n’était pas sans apprécier, au demeurant, quelques incisions destinées à renforcer l’autorité du fier Général qui affiche bien, l’oeil complice, quelques balafres dues au combat et values à la victoire. Et là est tout l’intérêt, tout le sel de ce recueil. En dévoiler un peu plus sur ce si médiatique et, pourtant, si secret personnage, si controversé que nul ne saurait répondre s’il est plus aimé, craint et vénéré ou exécré et craint ou bien juste sexy?! Car Vladimir n’est pas dénué d’humour, pas qu’il soit seulement bon public mais il en fait preuve d’un acerbe et n’en déplaise à ceux qui en ont fait les frais - au vitriol même. De l’homme on ne sait rien, pas de gorges chaudes autour de l’alcôve présidentsariste comme de par chez nous… À se demander si la Russie ou l’URSS ont connu leur Sacha Guitry (L’auteur me répondra sans doute que si ça « pouffait sous la couette » c’était plutôt du temps d’Eltsine; et le jeune Poutine, alors en pleine ascension, a bien appris sa leçon et compris quels écueils éviter dans notre société du spectacle). Tant que l’homme reste intouchable outre les quelques aveux intimes accordés (Poutine ni ne fume, ni ne boit, est ceinture noire de karaté et la muscu matinale autorise même la ménagère de quarante ans de reluquer son torse…), le Politique, lui, semble impénétrable. Il est, sur les plateaux, face à ses divers interlocuteurs, à la fois espiègle, bon joueur, confiant. Il maitrise le double sens, le cynisme, la prétérition, a l’art de la formule comme un répondant du tac au tac. Il a fait l’école du rire ou quoi? Non, mais il a fait le KGB! Or selon la légende, dès la période soviétique, l’on avait très bien compris que pour contrôler les masses, il fallait aussi rester à la barre de la satyre et de la contestation ce pourquoi la bonne blague voyait le jour entre les murs de la sordide sombre bâtisse du KGB (le Comité de la Défense Générale)… Naaaan, mais vous plaisantez-là? Non. Mais c’est précisément ce qui est plaisant dans ce livre, c’est qu’on rit à certaines blagues, pas à d’autres comme on en pleure à la suivante avant de s’interroger parce qu’on apprend beaucoup du contexte historique, politique, social, économique qui donnent naissance… au(x) rire(s). On voit, par exemple, comme ces aphorismes populaires expriment la sagesse du familier voulant qu’il vaille mieux en rire qu’en pleurer. Ils ont toujours existé, pour certains ils sont devenus des proverbes, dont on a perdu l’origine mais ils continuent de résonner en nous. Vladimir Tchernine a recueilli dans cet herbier les boutades de notre temps qui feront les dictons de nos petits-enfants. Et ce qui est plaisant, c’est qu’on y glane de plus une véritable analyse sociologique et historique des évolutions en terme de communication, manipulation, média, contre-pouvoir, révolution des réseaux sociaux
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    Déconstipant !

    Surprenant, inattendu de la part des Russes que l'on imagine plutôt austères et moroses... Ils se moquent de tout et surtout d'eux-mêmes, seul bémol, un peu court et on attend une suite avec impatience !
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    j'adore

    un livre génial qui nous offre une autre vision du monde russe
3

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