Affichage des résultats pour "peter viane"
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1953
FR
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Après avoir été l’héroïne de “Ça va être ta fête” et de “Du vitriol sur sa tombe”, Minou couronne sa carrière par “Ne les tue pas tous”. Si vous aimez l’action des romans noirs américains, et si vous aimez lire les exploits amoureux de Minou, vous ne serez pas déçu par “Ne les tue pas tous”. C’est un concentré de ce qu’on a fait de mieux dans le genre. Et, avec cela, vous retrouverez la pointe d’originalité dans l’action chère à Peter Viane. Lisez les haines, les bagarres et les amours de ...
1953
FR
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Minou est un ange, devenu gangster. Ceci suffirait à la présentation de ce roman, mais ajoutez-y une fille, à qui on fait prendre un bain de siège dans de l’alcool à 90° additionné de poivre rouge, histoire de lui rafraîchir les idées... Ajoutez aussi un bon gars, qui n’aime pas qu’on le chatouille de trop près, quelques dérouillées par-ci par-là, des trucs qui explosent au moment où on s’y attend le moins... Et, au milieu de tout ça... de l’amour fleurit, un amour cruel et enragé, un amou...
1953
FR
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Une fille qui descend les types par six... ce qui ne l’empêche pas d’être très tendre avec une autre fille qui s’appelle Minou... De “souhaiter sa fête” à la vieille grosse qui ne veut pas céder sa place... De désaltérer un pauvre homme qui a soif avec un “coktail” au vitriol... De servir un “plat de pruneaux” à un gars qui a faim. Mais ceci ne serait que plaisanterie si Mick Spassia, le pourvoyeur des “maisons” de la ville, n’avait la mauvaise idée de faire “travailler” Minou dans un de s...
- par
- Peter Viane
1958
FR
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Lorsqu’elle vit se dresser, devant elle, la silhouette de la créature drapée d’oripeaux qui empêchaient de l’identifier, tout son être affolé esquissa un mouvement de fuite. Mais, déjà, la Baloutche levait le bras et dans la clarté encore indécise du petit matin, la prisonnière put discerner l’éclat métallique d’un long poignard. Elle ne ressentit même pas le coup mortel. Tranquillement, son visage barbare n’ayant pas une seule fois tressailli, la femme essuya le poignard qui avait tué l’E...



