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L'Orfèvrerie algérienne et tunisienne
Essai d'art
2015
FR
Extrait : "Née coquette, la femme a de tout temps aimé à se parer.Dès qu'elle put se mirer dans l'eau calme d'une fontaine, elle connut sa beauté : pour plaire, elle chercha à s'embellir encore ; et d'un mouvement spontané, dégageant son visage, elle releva sa chevelure, la tressa, la réunit en un diadème sur sa tête. Puis, de sa main mignonne, elle cueillit, pour la piquer dans ses cheveux, une fleur, ce bijou de la nature."À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARANLes éditions LIGARAN...
- par
- Paul Eudel
2016
FR
Accessible
Dans la rue qui s’appelait sous Louis XVI la rue Royale de Montmartre et qui porte maintenant le nom de Pigalle, en souvenir de l’un de ses habitants les plus célèbres, demeure, depuis six années, au n° 18, le baron Charles Davillier.Tous ceux qui s’occupent dans l’Europe intelligente d’émaux, de médailles, de faïences, de tapisseries, de bronzes et d’argenterie, des mœurs d’autrefois et des pieuses reliques du passé, connaissent ce nom-là.Fruit d’une sélection réalisée au ...
- par
- Paul Eudel
2016
FR
Accessible
Lundi 22 décembre 1895.C’est le Chanzy qui doit nous transporter sur le sol africain. A midi nous sommes à bord. Le pont se couvre peu à peu de colis qui descendent à la grue, doucement dans la cale.Le ciel est gris. Des nuages pommelés laissent passer à peine quelques bandes de bleu. Il me semble que je pars en exil. Paris est déjà loin. Quand le reverrai-je ? Quelles émotions la traversée tient-elle en réserve ? Les mouettes planent autour de nous.
- par
- Paul Eudel
2016
FR
Accessible
21 avril 1899.Je ne suis pas de l’avis d’Alphonse Karr qui prétend que le « voyage prouve moins de désirs pour ce que l’on va voir que d’ennuis de ce que l’on quitte ». Je tiens son opinion pour une boutade humoristique. Alger me charme toujours et je. le quitte avec regret. Son ciel bleu, son soleil éclatant, sa rade magnifique avec sa frange d’écume, son panorama pittoresque vu des hauteurs de Mustapha, la saveur orientale des rues tortueuses de la Casbah ne me lasseront jamais.
- par
- Paul Eudel
2015
FR
Accessible
BnF collection ebooks - "Née coquette, la femme a de tout temps aimé à se parer.Dès qu'elle put se mirer dans l'eau calme d'une fontaine, elle connut sa beauté : pour plaire, elle chercha à s'embellir encore ; et d'un mouvement spontané, dégageant son visage, elle releva sa chevelure, la tressa, la réunit en un diadème sur sa tête. Puis, de sa main mignonne, elle cueillit, pour la piquer dans ses cheveux, une fleur, ce bijou de la nature."




